Les facteurs environnementaux



L'autisme est multifactoriel. Des facteurs environnementaux exercent un rôle aggravant sur un terrain génétique prédisposé. Ils ne sont pas la cause directe de l'autisme, mais peuvent aggraver l'état du patient. Ci-dessous les principaux facteurs évoqués à ce jour :
- Les infections bactériennes, 
- L'alimentation,
- Les vaccins,
- Les métaux lourds,


Les infections bactériennes




Recherches menées en France par le Dr Luc Montagnier et ses collaborateurs, du groupe Chronimed.



2012-03-02-Interview Pr L.Montagnier par L. Macé-LaNutrition


Le professeur Montagnier: infections bactériennes et Borrelia - source www.reseauborreliose.fr - Rédacteur: GeP /ReBL

PUBLIÉ LE LUNDI 19 MARS 2012, 18:41 - MODIFIÉ LE 19/03/12
Extrait :
"C'est depuis son bureau, au sein de la "Fondation mondiale pour la Recherche et la Prévention du SIDA" installé à l’Unesco, que le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2008, a accordé le 2 mars 2012, un entretien à la L. Macé pourLaNutrition.fr, à l'occasion de la sortie du livre du Dr Bizard: Une ordonnance pour la France. [1]
En janvier le professeur Montagnier qui parraine chronimed, avait expliqué la démarche et les pistes de recherches mises en place pour l'autisme (cf. article Autisme et co-infections). C'est ce que le Nobel de médecine présentera le 20 mars à l'Académie nationale de médecine:  "Recherche sur l’autisme: la piste microbienne", et "l'idée que des infections bactériennes systémiques jouent un rôle dans la genèse des symptômes d’autisme".
Mais hormis cette recherche mise en visibilité par l'année de l'autisme, la Borréliose de Lyme est son autre cheval de bataille.

Borréliose: une pandémie à prendre très au sérieux

Luc Montagnier évoque dans cet entretien l'importance grandissante de la Borréliose de Lyme, pandémie égale au moins à celle du Sida et pose sans ambages le problème de sa chronicité, "contrairement à la pensée médicale dominante," comme l'écrit une journaliste de LaNutrition.fr.
On apprend que 80% des français serait porteur de Borrelia selon chronimed, comme en fait de milliards de bactéries que le système immunitaire gère et contient. Mais c'est une infection qui, lorsqu'elle se déclenche, non prise à temps, peut amener à un état chronique, ./. à prendre très au sérieux, dit le Professeur Montagnier.Malheureusement, il y a un débat pour dire que l'infection chronique n'existe pas. Il y a pourtant "des signaux spécifiques" qui indiquent que l'infection à long terme existe belle et bien, ajoute-t-il ! 
Concernant la Borréliose, c'est sous-estimé par les médecins et en plus les tests sérologiques ne sont pas très fiables, dit-il. Avec sa petit équipe ils préfèrent les tests moléculaires, la PCR qui détecte des traces de l'ADN de virus, et surtout dit-il, notre fameuse technique des signaux. Ce qui permet aussi de repérer d'autres bactéries infectantes.
A la question de la méconnaissance de la maladie et du peu de budget, Luc Montagnier répond: c'est une maladie générale, pas seulement en France. Le monde entier est infecté. Pas comme le SIDA, mais presque.
Bactérie spirochète de la même famille que la syphilis, elle ne serait pas transmissible sexuellement, mais par contre transmise par la mère à l'enfant. Et complète-t-il: Il y a probablement d'autres voies de transmissions qu'on ne connaît pas..."

Lisez l'article dans son intégralité sur le lien direct suivant : Le Professeur Montagnier : infections bactériennes et Borrelia




2012-02-17-FR3-Autisme et causes infectieuses


Reportage FR3 - JT du 17.02.2012
Autisme et Causes infectieuses 
























 


Une infection chronique :  Lyme / Borrélia - source www.sos-lyme.com



Reportage FR3 - Dr Philippe RAYMOND - Autisme et Infections

Autisme : la piste des co-infections - source www.reseauborreliose.fr - Rédacteur SpeedRocket / ReBL



PUBLIÉ LE MERCREDI 14 MARS 2012, 11:22 - MODIFIÉ LE 15/03/12 - CONFÉRENCES ETC. - LIEN PERMANENT

Extrait :
"Le 8 mars 2012, au terme de deux années de travail, la Haute autorité de santé (HAS)  et l'Agence Nationale de l'Évaluation et de la qualité des établissements et Services sociaux et Médico-sociaux publiaient leurs recommandations sur la pratique diagnostique de l'autisme, et se déclaraient « formellement opposées à l’utilisation de cette pratique" (le "packing") comme méthode de soin des autistes[1] . Cette pathologie a soudain été portée au devant de la scène. Réactions, hauts cris, prises de bec entre psychiatres, psychanalystes et familles, montée en puissance des généticiens et ... dans le brouhaha médiatique..., à bas bruit... la thèse de la maladie infectieuse qui surgit. 

Psychanalyse et génétique

Depuis quelques années on voyait poindre le nez des généticiens. Lorsqu'en juillet 2005, un communiqué de presse d'une start up biotech française annonce la commercialisation prochaine du « premier test de diagnostic de l’autisme », aux rêves et aux peurs vont s'associer les questions triviales de stratégies d'entreprise et de commerçe.[2] L'histoire du "futur marché de l'autisme", comme le titrait l'émission de Continent Sciences du 13 février dernier, est de nouveau à la Une. S. Deligeorges donnait un bref aperçu des enjeux, des nouvelles approches de la génétique médicale, de la question des déterminants génétiques, des entreprises de biotechnologie, marché des tests de l’autisme. Tout cela ne laissant pas de reposer des questions sur "les interférences entre le savoir, le business et l’institution judiciaire." [3] 
Et le 13 mars, sur France Inter,  Mathieu Vidard dans La Tête au Carré se proposait de faire le point, sur les connaissances scientifiques et médicales au sujet de cette maladie qui touche en France 600 000 personnes. Repérer l'autisme, le traiter, prendre en charge les malades, mais surtout savoir Où en est la recherche sur les causes et les mécanismes de ce trouble encore trop mal connu ? [4] En la matière, le journaliste s'est arrêté à la génétique, la piste la plus connue. La psychiatrie et certaines de ses pratiques décriées, la psychanalyse faisant l'objet d'une guerre ouverte, l'association des parents d'autistes, apparemment échaudée par des années de paroles suivies de peu d'actes sinon frileux,  réclame d'ailleurs le minimum, à savoir d'interdire la pratique du fameux packing, et de ne plus classer ces enfants en psychiatrie. Elle rappelle l'importance de l'éducation plutôt que le choix de la médicalisation à outrance: en effet il s'agit de l'avenir d'un nombre de plus en plus important de malades et du futur d'une société "médicalisée", à savoir qu'on ne peut pas continuer à hospitaliser des autistes indéfiniment.[5]
Le débat s'appuiera sur le rôle de la génétique, un peu le sauveur au milieu de toute la douleur et les querelles médicales, avec les précautions d'usage concernant le délicat sujet de la "détermination". 
Mais après une heure d'émission, personne ne dit toujours mot des avancées en infectiologie... Et pourtant... 
Autisme: la piste des co-infections
Et pourtant l'auditeur attentif a gardé en mémoire un reportage sur FR3 quelques semaines auparavant, le 18 février, reportage de choc qui en parlait bien de ces co-infections... De choc, parce qu'il alignait 3 personnalités que les malades de Lyme connaissent bien: le Professeur Montagnier, le Docteur Raymond, le Professeur Perronne, et que leurs interviews conjuguées révélaient au grand public français, ébahi, cette approche de la piste infectieuse de l'autisme, donnant quelques détails et parlant publiquement de ces borrélies co-responsables de l'installation de la maladie."

Lisez l'article dans son intégralité sur le lien direct suivant : Autisme, Lyme et co-infections - source www.reseauborreliose.fr



2012-06- L'énigme de l'autisme : la piste bactérienne
                     

(Canada, 2012, 52mn)
ARTE F

Réalisateur : Marion Gruner, Christopher Sumpton

Producteurs : CANADIAN BROADCASTING CORPORATION


En savoir plus sur arte.tv/autisme


"Comment expliquer l'augmentation foudroyante des cas d'autisme diagnostiqués depuis vingt ans ? Et si l'environnement jouait un rôle ?
L'autisme est aujourd'hui la maladie qui se développe le plus rapidement dans le monde industrialisé : l'amélioration des diagnostics ne peut expliquer à elle seule que les cas recensés aient augmenté de 600 % en l'espace de vingt ans. La science, qui l'a d'abord attribuée à des causes psychiques, puis génétiques, demeure perplexe devant cette énigme alarmante. Aussi certaines recherches, pour l'instant peu ou pas connues du public, explorent-elles désormais une piste radicalement nouvelle : l'environnement, et en particulier l'alimentation, pourraient jouer un rôle décisif. En effet, 70 % des enfants autistes souffrent aussi de symptômes gastro-intestinaux : le lien entre les microbes intestinaux et les fonctionnalités du cerveau se pose aujourd'hui d'une manière inédite.

Du continent américain à l'Europe du Nord, ce documentaire part à la rencontre des microbiologistes qui s'efforcent de tester la validité de l'hypothèse "bactérienne", et de deux mères qui se battent pour leur enfant autiste. D'origine somalienne, l'une d'elles travaille en étroite collaboration avec les chercheurs qui tentent de comprendre pourquoi la prévalence de l'autisme est particulièrement forte dans sa communauté. L'autre, engagée dans une démarche scientifique expérimentale, est persuadée que le traitement mis au point pour guérir son fils de ses problèmes gastriques lui a aussi permis d'apprendre à parler et à communiquer avec les siens."

Réponses de Reichelt K-L MD. PhD et Knivsberg A-M PhD à la question : "Est-ce que les peptides découverts dans les urines de patients autistes peuvent expliquer la pathophysiologie de l'autisme ?"  












Autism Research Institute  -  source www.autism.com - Site en anglais







PRESSE


Articles concernant le changement alimentaire vers un régime sans gluten et sans caséine



Témoignage d'une personne Asperger ayant suivi une diète sans caséine ni gluten - Fédération Québécoise de l'Autisme - www.autisme.qc.ca

Source initiale du témoignage : Journal Image, Autisme et troubles envahissants du développement, avril 2000. 

Par Simon Blanchard, membre



Autisme : le régime sans gluten et sans caséine est-il efficace ?


Par Emmanuelle Lami - Journaliste scientifique auprès de LaNutrition.fr - 06.2012 - source www.lanutrition.fr


"Les prises en charges alternatives sont de plus en plus sollicitées par les parents d’enfants autistes. Parmi elles, c’est le régime sans gluten et sans caséine (SGSC) qui donne les meilleurs résultats.


L’autisme est une maladie encore mal comprise qui touche 1 enfant sur 150. Comment améliorer la qualité de vie de ces enfants alors même qu’il n’existe pas de traitement considéré comme efficace ? Peut-être grâce à l’alimentation. De nombreux parents disent que la santé de leurs enfants est améliorée lorsqu’ils évitent les aliments à base de gluten et de caséine.


Qu’en disent les études scientifiques ?


Des problèmes digestifs chez les petits autistes

Dans notre corps, le gluten et la caséine sont dégradés en peptides, qui sont à leur tour dégradés en acides aminés, grâce à des enzymes, les peptidases. Ce phénomène se produit lors de la digestion, afin que les nutriments puissent passer la paroi intestinale.
Dès les années 1980, des chercheurs se sont aperçus de la présence en excès de peptides dans les urines d’enfants autistes (1). Cet excès de peptides dans les urines laisse penser que le gluten et la caséine ne sont pas totalement digérés dans l’intestin (2).
Les enfants autistes souffriraient de problèmes gastro-intestinaux qui les empêcheraient d’absorber correctement certains peptides alimentaires au niveau intestinal. Ces peptides passeraient dans la circulation sanguine et seraient retrouvés en quantité importante au niveau cérébral.
Or certains peptides, tels que la gliadorphine et les exorphines, issus du gluten, et la casomorphine, issue de la caséine, ressemblent aux opiacés (endorphine, morphine..).On dit de ces peptides qu’ils ont une activité opioïde : ils peuvent se fixer aux récepteurs opiacés du cerveau qui modulent la réponse à la douleur et au stress ainsi que le contrôle des émotions. L’exposition prolongée à ces peptides aurait de nombreux effets néfastes sur le cerveau en croissance de l’enfant (3).
Exclure le gluten et la caséine
Partant de cette hypothèse, des médecins ont proposé d’exclure toute source de gluten et de caséine chez les enfants autistes. De nombreux parents qui ont tenté ce régime rapportent une amélioration nette de la santé de leur enfant. Pourtant les études scientifiques attestant de l’efficacité de ce régime manquent encore.
Des parents convaincus
Ce régime est un des plus utilisés dans les traitements alternatifs ou en complément d’un traitement classique dans le cadre de l’autisme. En effet, plus d’un tiers des familles disent y avoir recours (4).
D’après une enquête réalisé par l’Autism Research Institute de San Diego, sur plus de 2500 parents ayant recours au régime et sans caséine, 66% assurent que ce régime améliore l’état de leur enfant. 31% disent n’avoir constaté aucun changement et seuls 3 % constatent un effet négatif. Ceux qui constatent des effets positifs rapportent une amélioration du contact visuel, du temps d’attention, de l’humeur générale, de la qualité du sommeil et du langage. Par ailleurs, les crises, les comportements auto-stimulateurs et l’agressivité sont atténués. De ce fait, ce régime permet aux enfants d’apprendre des activités quotidiennes et d’améliorer leur coordination (5) (6).
Des études convaincantes
Si les témoignages des parents attestent de l’efficacité du régime sans gluten sans caséine, les résultats obtenus semblent très variables d’un enfant à l’autre. De nombreuses études ont donc été réalisées afin de prouver scientifiquement les bénéfices de ce régime dans le cadre de l’autisme. Certaines ont montré un effet positif du régime et des bénéfices similaires à ceux rapportés par les parents.
En 2006, des chercheurs américains ont passé en revue 7 études réalisées chez des enfants souffrant d’autisme. Toutes ont montré une réduction des symptômes et deux d’entre elles ont rapporté une amélioration de la cognition non verbale (7).
En 2009, le Chang Gung Medicine Journal rapporte le cas d’un enfant ayant suivi le régime sans gluten et sans caséine. Il s’agit d’un petit garçon de 3 ans et demi, qui, après 2 mois et demi de ce régime, a montré des améliorations au niveau de la communication verbal, du contact oculaire et donc des relations interpersonnelles. Au bout de 5 mois et demi, l’enfant jouait et partageait ses jouets avec d’autres enfants et montrait un comportement proche des enfants ne souffrant pas d’autisme. Enfin, après 11 mois de régime, son poids, sa taille et sa vitalité ont augmenté (8).
D’autres études doivent être menées afin de déterminer l’efficacité du régime, les patients qui peuvent en bénéficier, le mécanisme d’action et le rôle de l’alimentation en complément des traitements classiques (9).
Même si les preuves scientifiques semblent insuffisantes
Du côté scientifique, les preuves théoriques et cliniques manquent pour que ce régime soit reconnu comme un traitement de l’autisme.
Les théories sous-jacentes sont encore discutées. S’ils semble que de nombreux enfants autistes souffrent de problèmes gastro-intestinaux (10), il n’est toujours pas prouvé qu’ils aient plus de problèmes de ce type que la moyenne (11). De plus, la prévalence de ces troubles chez les patients autistes n’est pas déterminée. (10) Par ailleurs, les preuves concernant l’implication des peptides opioïdes dans l’autisme ne sont pas suffisantes. Certes, il est établi que le gluten et la caséine sont sources de peptides opioïdes et qu’une intoxication à ces peptides peut entraîner des symptômes autistiques. Néanmoins, toutes les études ne montrent pas que les urines des patients contiennent trop de peptides opioïdes (12) (13) (14).
Les résultats des études montrant un bénéfice du régime sans gluten et sans caséine sont pour l’instant insuffisants pour prouver scientifiquement son efficacité. En effet, ces études, ont porté sur un trop petit nombre de patients, il n’y avait pas de groupes contrôle (patients suivant un autre régime) et les critères d’évaluation variaient d’une étude à l’autre (15).
Par ailleurs, certaines études ne montrent pas que le régime sans gluten et sans caséine améliore les patients. En 2006, une étude en double aveugle a été réalisée sur 15 enfants autistes âgés de 2 à 16 ans afin tester l’efficacité de ce régime (14). Après 12 semaines de régime, aucune amélioration significative n’a été montrée. En 2008, un rapport de Cochrane, conclut, après l’analyse de deux études randomisées, que les preuves de l’efficacité du régime sont pauvres (16).
Malgré l’insuffisance de preuves scientifiques, les témoignages des parents et les résultats de certaines études montrent qu’il est nécessaire de porter de l’intérêt au rôle de ce régime dans la prise en charge de l’autisme, car elle a souvent montré des résultats spectaculaires."

"Les enfants autistes présentent une réponse immunitaire au gluten plus élevée que celle d’enfants en bonne santé."


par Marie-Céline Jacquier - 06.2013 - www.lanutrition.fr 



"- Le régime sans gluten et sans caséine semble améliorer la santé des petits autistes
- Les autorités sanitaires déconseillent pourtant d’y avoir recours
- Ce rapport serait plus crédible si la composition du groupe de travail était inattaquable"

par Aline Périault - 28.06.2012 - www.lanutrition.fr 



"Comment éliminer le gluten et la caséine de vos assiettes ? Certains aliments interdits peuvent être remplacés par d’autres. Certains aliments ou suppléments permettent d’éliminer tout risque de carence."
par Aline Périault - 29.06.2010 - www.lanutrition.fr

"So, you’ve chosen to start your child on the GFCF (gluten-free, casein-free) diet but wondering which bank you will have to rob to be able to pay for the special foods needed, right? Before you get out your ski mask, here are some hints that might help.

There are several approaches to a special diet:

  • $$$ – This is when you buy everything pre-made.
  • $$ – This is when you buy mixes and such but bake the products yourself.
  • $ – This is the easy and cheap “grandma’s method.”
By Holly Bortfeldsource www.tacanow.org - en anglais




Bibliographie

Pathologies gastro-intestinales








































Les vaccins







2013-03-12 - Autisme : Le Dr Wakefield avait raison - source www.expovaccins.over-blog.com










Les métaux lourds

L'ALUMINIUM


Association Santé Environnement France (A.S.E.F.)


LE MERCURE

(en construction)